Cinéaste de chevet : Elia Kazan (1909-2003)
Un grand cinéaste méconnu : Peter Watkins (1935-...)
Un réalisateur surestimé : Woody Allen (1935-...)
Un réalisateur adoré à l’adolescence puis abandonné : David Lynch (1946-...)
Un cinéaste incompris à l’adolescence puis réévalué : John Ford (1894-1973)
Un film à réhabiliter : Kapo (Gillo Pontecorvo, 1959)
Un faux chef-d’œuvre : Le rebelle (King Vidor, 1949)
Un classique ennuyeux : Le septième sceau (Ingmar Bergman, 1957)
Un plaisir inavouable : Moulin Rouge! (Baz Luhrmann, 2001)
L’entrée en cinéphilie : En compagnie des hommes (Neil LaBute, 1997)
Un choc esthétique : Koyaanisqatsi (Godfrey Reggio, 1982)
Un traumatisme : Festen (Thomas Vinterberg, 1998)
Une scène : l’ampoule dans Le corbeau (Henri-Georges Clouzot, 1943)
Une réplique : « Je ne vous observe plus, vous savez » dans Le Décalogue 6 (Krzysztof Kieslowski, 1989)
Un regard : celui de Vincent (Aurélien Recoing) à la fin de L’emploi du temps (Laurent Cantet, 2001)
Un rire : devant L’impossible Monsieur Bébé (Howard Hawks, 1938)
La gorge nouée : devant Ladybird (Ken Loach, 1994)
Un frisson : devant Sueurs froides (Alfred Hitchcock, 1958)
Le début d’un film : le générique de Mars attacks!
La fin d’un film : la mort de David (Jack Nicholson) dans Profession reporter (Michelangelo Antonioni, 1975)
Un acteur : Patrick Dewaere (1947-1982)
Une actrice : Katharine Hepburn (1907-2003)
Un personnage masculin : Stéphane (Daniel Auteuil) dans Un cœur en hiver (Claude Sautet, 1992)
Un personnage féminin : Sue (Anna Thomson) dans Sue perdue dans Manhattan (Amos Kollek, 1997)
La première critique : sur Fred de Pierre Jolivet (1998)
La première critique publiée : sur Luc Besson présidant le jury du Festival de Cannes, dans la gazette de l’association toulousaine “On n’est pas couché” (2000)